Alexandre Ikonnikov - Dernières nouvelles du bourbier (Points seuil, 2004)
Une quarantaine de nouvelles nous plongent dans le quotidien de personnages étonnants ou insignifiants, jeunes, vieux, campagnards ou à l'esprit urbain (militaire, président, paysan...) avec humour et tendresse.
M. Aguéev - Roman avec cocaïne (10/18, 1998, 6.90€)
Publié pour la première fois en France dans les années 30, et longtemps attribué à Nabokov, ce roman fit scandale.
Voici le récit d'une descente aux enfers dans le milieu de la drogue, par un adolescent moscovite à la veille de la révolution de 1917.
Tchinguiz Aïtmatov - Tuer, ne pas tuer (Syrtes, 2005, 10€)
Ecrivain soviétique kirghize, Aïtmatov figure parmi les auteurs les plus lus du monde et est considéré comme un des représentants les plus prestigieux de la littérature soviétique.
Président de l'Union des cinéastes depuis plus d'une décennie, il a commencé comme vétérinaire, puis documentaliste et traducteur dans sa langue maternelle des romans russes traitant de la guerre.
Tuer ne pas tuer, récit, commencé il y a 25 ans et terminé en 2005 pour le 60e anniversaire de la fin de la guerre, est un hymne à la vie, à l'humanisme et à la paix.
Djamila est également traduit en français (folio 2003)
Viktor Pelevine - La flèche jaune (Denoël, mars 2006, 10€)
Ecrivain russe né à Moscou en 1962. Après une formation d'ingénieur en électromécanique à l'Institut énergétique de Moscou, il suit un séminaire de création littéraire. Pelevine se tenant un peu à l'écart des médias, on sait peu de choses sur lui. Il a commencé à accéder à la notoriété avec la publication de
La flèche jaune.
Les récits et les romans de Pelevine reposent souvent sur des éléments fantastiques ou absurdes : train de voyageurs sans arrêt ni destination connue (
La flèche jaune), personnages évoluant dans un monde transformé en univers de jeu vidéo (
Le Prince du Gosplan) ou vivant une vie parallèle sous forme d'insecte (
La vie des insectes).
Maria Rybakova - La confrérie des perdants (Seuil, août 2006, 20€)
Née en 1973, Rybakova a poursuivi des études de lettres classiques à Moscou, Berlin puis Yale aux Etats-Unis. Elle a enseigné le latin en Chine, vécu un moment en Thaïlande, été écrivain en résidence au Bard College, à New York. Elle enseigne actuellement le latin et la mythologie grecque à l'Université d'Etat de Californie.
La confrérie des perdants :En Mandchourie chinoise, un jeune éditeur voit ou imagine des proches qui ont disparu, comme sa soeur ou Ksénia, jeune femme mystérieuse. Il a aussi un frère, débile mental bien présent, lui. Le monde a-t-il une autre réalité que celle d'un reflet sur l'eau, que trouble la moindre vaguelette ? La vie est-elle un songe ?