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L'amour est aveugle, Le ravissement de Brodie Monc

Le ravissement de Brodie Monc

Le Seuil

22,00
par (Libraire)
14 mai 2019

Comme il est réconfortant de se laisser choyer par le romanesque si foisonnant de W. Boyd!
L'amour est aveugle, mais malgré les souffrances et les frustrations qu'il engendre, il faut reconnaître qu'il a inspiré parmi les plus inoubliables pages de la littérature. De Tristan à Gatsby en passant par Des Grieux Romeo ou Julien Sorel, les couples maudits devenus mythiques ont illustré à merveille les vicissitudes inhérentes à l'exploration de la Carte du Tendre.
Fin du XIXème, fraîchement débarqué à Paris, le jeune Brodie, accordeur de piano écossais, rencontre la belle soprano russe Lika qui n'est autre hélas que la maîtresse d'un célèbre pianiste irlandais. Amour exalté, malheureux, contrarié et clairement tragique, ce nouveau Werther a la candeur et la fraîcheur des grands héros qui n'ont de cesse de sillonner la littérature amoureuse.
William Boyd nous entraîne dans ce nouveau roman aux pages frémissantes au cœur de la fureur des sentiments d'un jeune homme dont les voyages égarés à travers le monde n'auront pour effet que de renforcer un amour dévorant.
Vengeance, trahison, promesses non tenues, tous les ingrédients sont réunis pour hisser Brodie au sein de la galerie des grands héros romanesques.
Magistral et bien sûr romantique à souhait.

Tous les conseils de lecture

Thème "Peuple et révolution(s)" aux éditions Anamosa
Le , L'Armitière

Sur inscription: inscription@armitiere.com

Une rencontre exceptionnelle en présence des historien.ne.s Ludivine Bantigny, Thomas Bouchet et Déborah Cohen.

"Révolution", par Ludivine Bantigny:
Alors que le mot « révolution » sert à vendre à peu près n’importe quoi et n’importe qui, ce livre fort et joyeux montre comment il a été domestiqué par tous les pouvoirs depuis le XIXe siècle et comment, en le prenant de nouveau au sérieux là où il veut dire quelque chose, il est possible de renouer avec ce que la révolution révèle justement, avec la puissance et la promesse imaginatives de ses processus.

"Peuple", par Déborah Cohen:
Le mot « peuple » sert aujourd’hui à tout mais n’est plus nulle part. Nombreux sont ceux qui s’en réclament ou bien qui prétendent le défendre contre les populismes. Incisif et décapant, ce livre change la perspective ; il montre la nécessité de réinventer des mobilisations qui se passent à présent du mot et se méfient du mythe.

"De colère et d'ennui: Paris, chronique de 1832", par Thomas Bouchet:
1832 : tandis que Paris vibre, vacille et gronde sous les coups redoublés de l’épidémie et de la guerre des rues, Adélaïde s’ennuie. Elle frémit dans son salon à la lecture des journaux, se délecte du chocolat que sa domestique lui rapporte de chez Marquis, s’émerveille en recluse des oiseaux du Jardin des plantes où elle vit, loin des barricades où Gavroche meurt.
Émilie se bat et débat du côté de Ménilmontant et dans les cafés enfumés pour faire entendre la cause féministe chez les saint-simoniens. Louise, marchande ambulante du centre de Paris, atteinte du choléra puis soupçonnée d’avoir participé à l’insurrection, est sans cesse contrainte à faire face – au commissaire, au juge, au médecin, au directeur de sa prison. Lucie enfin, la mystique, jouit en son corps et du corps de Jésus derrière les murs d’un couvent, puis le choléra l’emporte.

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