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    23 avril 2021

    Les États-Unis en 2098 sont coupés en trois grands pays : Western States avec Los Angeles et Seattle, Eastern Democracy, et au centre, Saint Union. Les élections approchent dans les Western States et le candidat Zak Demarest, président actuel est en bonne position pour garder son poste. Sa mesure phare est l'immunocard, une puce implantée dans chaque citoyen qui répondra en un temps rapide au moindre souci de santé par des injections à distance. Mais le test grandeur nature révèle des dysfonctionnements. Une équipe de l'Optic Squad est sur place pour tenter de faire la lumière sur ce problème.

    Deuxième tome de cette série, à chaque tome, une histoire complète. L'Optic Squad, ce sont des hommes et des femmes qui ont des nano-caméras implantés dans leur cornée et qui bénéficient d'un appui à distance très solide. C'est une unité d'élite qui ne se déplace que pour des situations complexes. C'est de nouveau Valdo et Kathryn qui sont de mission qui, sans rien divulguer, ne sera pas de tout repos et réserve un lot de surprises désagréables assez conséquent.

    Comme dans le premier tome, Mission Seattle, l'action prime. Les enjeux sont colossaux et les situations parfois complexes à saisir, il ne faut rien lâcher des textes, c'est une bande dessinée qui nécessite qu'on ne passe point trop vite ses cases. Sylvain Runberg scénarise cette dystopie pleine de rebondissements dans laquelle on ne s'ennuie pas et Stéphane Bervas dessine de manière vive et dynamique pour coller au tempo du scénario voire l'accélérer encore. Pas trop le temps de s'attarder sur la vie des héros, mais peu importe, on a quelques informations, disons que la vie de Kathryn Horst est le fil rouge de la série et qu'elle se dévoilera au cours de tous les épisodes;

    Bonne série pour public en âge de comprendre les arcanes d'un scénario intelligent et tortueux.