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On a rogné les dents de la Mort, Thriller
Format
Broché
Éditeur
5 sens éditions
Date de publication
Langue
français
Fiches UNIMARC
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On a rogné les dents de la Mort

Thriller

5 sens éditions

Offres

  • AideEAN13 : 9782953929652
    • Fichier EPUB, libre d'utilisation
    10.99

  • AideEAN13 : 9782953929652
    • Fichier EPUB, avec Marquage en filigrane
    10.99

Autre version disponible

**Deux malfrats, une égérie, la mort et la réincarnation forment le point de
départ d'un thriller surprenant !**

Deux salopards et leur égérie ravageuse s’associent pour faire fortune. Mais
reste-t-il des limites au crime, lorsqu’on croit posséder l’Ego absolu, unique
par définition, dont tous les autres ne sont que des ombres, des attrapes
faisant partie d’une vaste conspiration destinée à faire croire à l’Unique
qu’il a des imitations ?
L’argumentation est à la fois fallacieuse et irréfutable, une bénédiction pour
un tueur scrupuleux. Elle sert aussi à étayer une théorie de la réincarnation
s’appuyant sur le langage moderne du tueur-philosophe. Prise au sérieux, elle
ouvre à chacun des perspectives illimitées et fonde une méta-psychologie
adaptée à son horizon transcendant. Bonne ou mauvaise, il n’y a pas d’autre
alternative aux foutaises des religions révélées. L’auteur tresse son histoire
en entrelaçant trois thèmes apparentés.
Dans l’un d’eux, il raconte que la jeune Sullivan n’allait pas vivre longtemps
: trop riche, trop belle, et en plus sosie parfait de l’égérie des truands.
Des types qui raisonnent logiquement juste, mais socialement faux. Un bon
électrochoc va les ramener à la raison.
Ils s’en moquent, ils se prennent pour Rama, la mort n’est qu’un moyen de
transport pour aller plus loin. L’Ego est plus fort que tout, malgré son air
volatil et inconsistant. Ils arrivent ainsi au bout de leur chemin de
violence, là où la violence s’en prend… à la mort elle-même.

**Dans un thriller atypique, l'auteur développe la théorie lucilienne de la
réincarnation et une introduction à la métapsychologie. A découvrir !**

EXTRAIT

Je pense être un garçon normal, si l’on veut bien admettre qu’un fort penchant
pour le sexe faible, et ce qui va avec : l’argent, ne me place pas à part de
mes contemporains mâles (au contraire).
Il n’y a que ma moralité où les esprits chagrins, les pisse-vinaigres et
autres pères-la-pudeur trouveraient à redire, mais heureusement, ça ne se voit
pas au premier abord et on peut faire comme si tout était clean. Je possède
dans la banlieue de la grande ville (New-York) un commerce en plein air de
voitures d’occasion. Je ne suis pas regardant sur l’origine des voitures que
j’achète, et avec moi, les compteurs totalisateurs font des soustractions dès
leur arrivée dans mon atelier. Quand il s’ennuie, et ça lui arrive souvent,
mon ami Georges vient me voir. Ah, Georges, il faudra que je vous en parle un
de ces jours, mais ce jour-là, tâchez d’être de bonne humeur, car il faudra
vous pincer le nez, mettre des gants, fermer les fenêtres ! Bon, pour
l’instant, c’est un peu tôt. Revenons à mon job. Il y a juste une cahute
grande comme votre salle de bains (vos toilettes si vous êtes M. de
Rothschild) où j’installe mon bureau et reçois mes clients. La plupart sont
des chenapans comme moi qui ne peuvent pas se payer une voiture à plus de deux
mille dollars. En voyant mon taudis, certains se croient des affinités avec
moi et essaient de m’embaucher dans leurs arnaques. Je les laisse dire. Puis
ils repartent solitaires dans la guimbarde de leurs rêves en laissant derrière
eux la signature de leur débine : le nuage de fumée blanche caractéristique
des joints de culasse poreux. Je ne vais tout de même pas leur dire que ce
négoce n’est qu’une couverture !

À PROPOS DE L'AUTEUR

Ingénieur civil des Mines, puis passionné de littérature, les mots éclatent
sous la plume de **Pierre Godard** comme des bombes. Il est fasciné par la
liberté de description et d’affirmation inouïes offerte par les mots. Il n’y a
aucune règle a priori qui permette de distinguer les mots qui disent vrai de
ceux qui mentent. On est obligé de faire confiance à l’auteur. Et une seule
chose peut asseoir cette confiance : que l’auteur écrive dans un français de
diamant. Les amateurs de littérature de haute volée ne devraient pas être
déçus à cet égard par Pierre Godard.
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