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La convergence des parallèles, Roman policier
Éditeur
Publishroom
Date de publication
Langue
français
Fiches UNIMARC
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La convergence des parallèles

Roman policier

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  • AideEAN13 : 9791023612677
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    2.99
**Deux policiers insolites enquêtent sur des morts horrifiantes et
mystérieuses !**

Plusieurs meurtres particulièrement sanglants, des victimes sans relations
apparentes les unes avec les autres, une enquête conduite par deux policiers :
l'inspecteur Chaivalme, atteint de troubles de la personnalité ; le
divisionnaire Tischenez, vrai ripou ou faux flic selon les versions de sa
propre histoire. Et une galerie de portraits de personnages étranges tels
qu’une adepte du spiritisme admiratrice d’Allan Kardec, un descendant d’une
secte satanique sévissant au 12e siècle ayant inspiré Heinrich Himmler lors la
création de l’Ordre noir SS, un idéaliste menant une vie phalanstérienne selon
les principes de Charles Fourier…

**Découvrez une série de personnages excentriques liés à des meurtres des plus
inquiétants, avec ce roman policier étonnant et plein de suspense !**

EXTRAIT

Intérieurement Frédéric Tischenez était en ébullition, car les conclusions de
son subordonné se rapprochaient fort des siennes, mais il ne voulait pas
admettre que le jeune inspecteur ait pu aboutir à un tel résultat. Aussi, ne
lui avait-il pas dit ce qu’il pensait réellement et avait tenté de lui prouver
que finalement les indices dont il disposait étaient insuffisants pour se
forger une opinion. Pour ce qui était du sel sur le cadavre, Tischenez avait
tout simplement goûté la poudre éparse sur le pyjama de Georges Quilat pour en
déterminer la nature. Rien ne l’écœurait. Nicolas Chaivalme et son chef
retrouvèrent le légiste sur le trottoir :
–Alors toubib ? demanda Tischenez.
–Très méchante blessure, le bas-ventre a été ouvert sur vingt-cinq centimètres
environ et la profondeur de la plaie, de l’ordre de huit centimètres. La mort
n’a pas été instantanée et le malheureux a dû souffrir atrocement. Je situerai
l’évènement entre deux et quatre heures du matin.
–Docteur, demanda Chaivalme, faut-il une grande force pour provoquer une telle
blessure ?
–Une très grande force, peut-être pas, mais une volonté farouche de faire une
telle ouverture dans le ventre, c’est évident. Le coup de couteau porté
initialement était suffisant pour entraîner la mort. Il a fallu ensuite une
froide détermination pour éventrer complètement la victime. Ce genre de plaie
me rappelle ce que j’ai pu étudier sur les éventrations rituelles que
s’infligent les Japonais lorsqu’ils font harakiri ou seppuku. C’est tout à
fait comparable.
–Vous admettez donc qu’il ait pu se suicider ? poursuivit Chaivalme.
–Ça pourrait être possible, mais certains détails me laissent penser que les
choses ne se sont pas déroulées ainsi. Ce sont des détails techniques. La
blessure de cet homme est trop large et trop profonde pour qu’il ait pu se
mutiler lui-même. En effet, après le premier coup de couteau à gauche du
nombril, il n’aurait jamais eu assez de force pour continuer à s’ouvrir le
ventre de la sorte.

À PROPOS DE L'AUTEUR

**Christian Ferrand** \- L’auteur réside à Montpellier où il a œuvré dans le
domaine de la sécurité informatique. Quel lien avec le roman noir ? C’est le
mystère de l’écriture, de la convergence improbable d’un univers cartésien et
d’un monde onirique.
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