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Je me souviens de l'imperméable rouge que je portais l'été de mes vingt ans
Format
Broché
EAN13
9782021307665
ISBN
978-2-02-130766-5
Éditeur
Seuil
Date de publication
Collection
LA LIBRAIRIE DU XXE SIECLE
Nombre de pages
256
Dimensions
18 x 11 x 1 cm
Poids
192 g
Langue
français
Langue d'origine
français
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Je me souviens de l'imperméable rouge que je portais l'été de mes vingt ans

De

Seuil

La Librairie Du Xxe Siecle

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"Les habits collent à la peau. Ils nous protègent et nous exposent. Le vêtement happe le regard social et trahit notre part d’ombre. Les hommes et les femmes ne sont pas égaux dans cette course aux apparences.

Dans ce livre, Lydia Flem raconte les vêtements de ses souvenirs. Elle mêle avec malice le grave au frivole. Sur un mode ludique, elle poursuit sa quête de l’intime en adoptant une forme devenue classique depuis les Je me souviens de Georges Perec dans les années 1970. Cette forme, Perec l’a métamorphosée après l’avoir empruntée à l’artiste américain Joe Brainard, ami de son ami Harry Mathews.

De la petite fille à l’amante, de la séductrice à la militante des droits de la femme et des LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et trans), Lydia Flem s’amuse à psychanalyser nos gestes et nos codes vestimentaires. Cette promenade personnelle croise la garde-robe de nos souvenirs collectifs, photographies de mode, stéréotypes du savoir-vivre, scènes de cinéma, mots de la littérature, images de l’histoire et de l’actualité.

Comme dans ses livres précédents, Lydia Flem explore ce qui appartient à chacun et à tous, le plus singulier et le plus universel. Lydia Flem est l'auteur d'une douzaine de livres traduits en une vingtaine de langues. Membre de l'Académie royale de Belgique, elle est également psychanalyste et photographe. Elle a notamment publié, dans "La Librairie du XXIe siècle", Comment j’ai vidé la maison de mes parents, Lettres d’amour en héritage, Comment je me suis séparée de ma fille et de mon quasi-fils et La Reine Alice."
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Commentaires des lecteurs

12 avril 2016

Dans ce livre inclassable car ce n’est pas d’un recueil de nouvelles ni un roman, Lydia Flem nous raconte et surtout se raconte depuis son enfance. En se souvenant d’un événement familial ou historique, d’un vêtement, d’une personne, d’une expression, ...

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11 mars 2016

Gourmandise

Un régal d'humour et de sentiments. Se garde au fond de son sac pour être lu par petites touches, avec gourmandise.On retrouve ici l'esprit de Geoges Perec, mais cette fois dans un environnement féminin, quelquefois espiègle, genre petit lutin rieur, ...

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"La plus précieuse des marchandises","Je me souviens de l'imperméable rouge que je portais l'année de mes vingt ans", "Un fantôme dans la bibliothèque"
Avec Maurice Olender , Jean-Claude Grumberg
Le , L'Armitière

Sur inscription : inscription@armitiere.com

Nous vous proposons une rencontre prestigieuse avec le grand dramaturge Jean-Claude Grumberg, avec l'écrivaine et psychanalyste Lydia Flem ainsi qu'avec Maurice Olender, le directeur de collection de la librairie du XXIe siècle, collection qui fête ses 30 ans cette année.

Jean-Claude Grumberg nous parlera de son dernier livre si puissant intitulé "La plus précieuse des marchandises", Lydia Flem de son livre "Je me souviens de l'imperméable rouge que je portais l'année de mes vingt ans" et Maurice Olender nous présentera son essai "Un fantôme dans la bibliothèque".

"La Plus Précieuse des marchandises"
Un conte
Jean-Claude Grumberg
Prix spécial des libraires et Prix des lecteurs BFMTV/L'Express.

"Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.
Non non non non, rassurez-vous, ce n’est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...
Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s’abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.
La guerre mondiale, oui oui oui oui oui."

"Je me souviens de l'imperméable rouge que je portais l'été de mes vingt ans "
Lydia Flem

"Les habits collent à la peau. Ils nous protègent et nous exposent. Le vêtement happe le regard social et trahit notre part d’ombre. Les hommes et les femmes ne sont pas égaux dans cette course aux apparences.
Dans ce livre, Lydia Flem raconte les vêtements de ses souvenirs. Elle mêle avec malice le grave au frivole. Sur un mode ludique, elle poursuit sa quête de l’intime en adoptant une forme devenue classique depuis les Je me souviens de Georges Perec dans les années 1970. Cette forme, Perec l’a métamorphosée après l’avoir empruntée à l’artiste américain Joe Brainard, ami de son ami Harry Mathews.
De la petite fille à l’amante, de la séductrice à la militante des droits de la femme et des LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et trans), Lydia Flem s’amuse à psychanalyser nos gestes et nos codes vestimentaires. Cette promenade personnelle croise la garde-robe de nos souvenirs collectifs, photographies de mode, stéréotypes du savoir-vivre, scènes de cinéma, mots de la littérature, images de l’histoire et de l’actualité.
Comme dans ses livres précédents, Lydia Flem explore ce qui appartient à chacun et à tous, le plus singulier et le plus universel."

"Un fantôme dans la bibliothèque"
Maurice Olender

Il avait tout appris en devenant cliveur de diamants. Sans jamais oublier qu'il était né analphabète. Adolescent, plutôt que de sombrer dans la drogue, il s'était abîmé dans l'érudition.

Mais que peut signifier pour un savant, un professeur, un éditeur, l'affirmation d'une volonté analphabète ? Peut-on vraiment lire en échappant aux signes, comprendre sans déchiffrer les textes, vivre en écrivain, entouré de livres, sans jamais rien lire ? Et passer sa vie à collecter d'authentiques archives, littéraires et scientifiques, pour en faire des installations archéologiques ?

Ou alors ces histoires de fantôme dans la bibliothèque ne seraient qu'une ruse, une manière d'inverser les jeux de rôle entre la lettre et l'esprit, le judaïsme et le christianisme ?

Sous tant de questions couve une interrogation inquiète : comment élucider l'obscure intensité des liens entre l'absence et la présence, la mémoire et l'oubli, le poétique et le politique ?