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"Nouvelle Babel"
Le , L'Armitière

[COMPLET]

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Passe sanitaire obligatoire

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Jouant avec les codes du suspense, de la manipulation et du roman d'anticipation, Michel Bussi ne vous aura jamais autant fait voyager.

La méthode, calme et systématique, du tueur terrifia les trois enquêteurs. Qui était cet assassin progressant à visage découvert ? Déjà, leurs tabletas se connectaient aux bases de données planétaires de reconnaissance faciale. Plus personne ne pouvait rester anonyme dans le monde actuel. Dans quelques secondes, ils connaîtraient l'identité de ce monstre. La suite du film fut plus sidérante encore.

2097. Sur une île privée paradisiaque inaccessible, de paisibles retraités sont assassinés... Trois policiers, un journaliste ambitieux et une institutrice nostalgique s'engagent dans une folle course contre la montre pour préserver l'équilibre d'un monde désormais sans frontières, où la technologie permet aux humains d'être à la fois ici et ailleurs.

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10 ans et 13 romans parus aux Presses de la Cité, 10 millions de livres vendus, en France et dans 36 pays.

Arsène Lupin, Alice, Miss Marple… ce sont les héros des lectures d’enfance de Michel Bussi, qui dévore tout aussi bien Jules Verne que Barjavel. Le jeune lecteur fréquente assidûment les bibliothèques, l’écrivain en devenir se nourrit des romans populaires et de la littérature de l’imaginaire.

A quarante ans, en 2006, géographe universitaire de renom, il publie son premier roman, Code Lupin. Mais c’est Nymphéas noirs, polar le plus primé en 2011, et aujourd’hui presque un classique, qui le fait remarquer par un large public.

Il atteint en quelques années le podium des auteurs préférés des Français, et se hisse à la première place des auteurs de polar. Un genre qu’il a su revisiter à sa façon avec toujours la promesse d’un twist renversant.

Consacré par le prix Maison de la Presse pour Un avion sans elle en 2012, il a reçu depuis de nombreuses récompenses.

Si le romancier se distingue par son art du twist, cette signature si originale, par ses personnages incarnés et la passionnante récurrence de ses thèmes, il pose aussi sur la société un regard juste, personnel, profond. Et sans jamais oublier l’humour, il sait partager avec ses lecteurs le plaisir de la culture populaire, notamment musicale. « Sans une bonne mélodie, même les plus belles paroles d’une chanson ne procureront jamais d’émotion. L’intrigue de mes romans, c’est ma mélodie. »

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par (Libraire)
18 janvier 2022

S'il fallait inventer une nouvelle nuance de noir en Polar, je l'appellerais "Noir Dierstein".

S'il fallait inventer une nouvelle nuance de noir en Polar, je l'appellerais "Noir Dierstein". 

Corsé à souhait, "La cour des mirages" est un roman qui m'a mise K.O debout tant le sujet traité est brûlant, l'écriture explosive, les personnages percutants (dans tous les sens du terme) et l'histoire d'une noirceur abyssale. 

Benjamin Dierstein prend le lecteur par surprise : si celui-ci croyait s'en tirer avec une banale histoire de meurtre doublé d'un suicide sur fond policito-social, il se trompe lourdement et n'est pas prêt de revenir du voyage.

Roman sans concessions, "La cour des mirages" fait plonger le lecteur au plus profond de la noirceur humaine. Et si par mégarde nous tentions de reprendre notre souffle, Dierstein nous envoie un direct du gauche histoire que l'on comprenne bien que nous n'allions pas nous en tirer à bon compte; à l'image de ses personnages Pringent et Verhaeghen que l'on n'oubliera pas de sitôt.

Une lecture brute, brutale, sans répit, dont on ressort lessivé, révolté, percuté et même chamboulé. Lorsqu'un polar vous fait ressentir cela, vous ne pouvez passer à côté, quitte à y laisser un peu de vous. 

A noter que bien que faisant suite à "La sirène qui fume", la Cour des mirages se lit très bien à part.

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