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"Les fleurs de l'ombre" (Robert Laffon)
Avec Tatiana de Rosnay
Le , L'Armitière

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" Bienvenue chez CASA, chère Clarissa... "

La romancière Clarissa Katsef quitte son mari à la suite d'une découverte qui l'a profondément bouleversée et peine à trouver un nouveau toit. La chance semble tourner lorsqu'elle est admise, contre toute attente, dans la très convoitée résidence pour artistes CASA. Mais est-ce vraiment une chance ?
Après quelques jours passés dans son superbe appartement, au huitième étage d'un immeuble ultramoderne, elle éprouve un malaise diffus, le sentiment d'être observée en permanence. Ses nuits sont agitées, des traumatismes passés reviennent la hanter.
Qui se cache derrière CASA, projet à visée philanthropique ? Que veut vraiment ce " bienfaiteur " ? Affaiblie par le drame qui a fait imploser son mariage, tenaillée par le doute, Clarissa s'interroge.
A-t-elle raison de se méfier ou cède-t-elle à la paranoïa, victime d'une imagination beaucoup trop fertile ?

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Tatiana de Rosnay est franco-anglaise. Elle est l’auteur de onze romans, dont Elle s’appelait Sarah (2007), best-seller international vendu à plus de 11 millions d’exemplaires, Boomerang (2009) et À l’encre russe (2013). Nombre de ses livres ont été adaptés au cinéma avec des castings prestigieux (Kristin Scott Thomas pour Elle s’appelait Sarah, Laurent Lafitte et Mélanie Laurent pour Boomerang, Nathalie Baye et Emmanuelle Devos pour Moka). Manderley for ever, sa biographie de Daphne du Maurier, s’est vendue à plus de 150 000 exemplaires.


"Ce que tu as fait de moi" (Belfond)
Avec Karine Giebel
Le , L'Armitière

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Personne n’est assez fort pour la vivre.
Personne n’est préparé à l’affronter, même si chacun la désire plus que tout.
La passion, la vraie…
Extrême.
Sans limites.
Sans règles.

On se croit solide et fort, on se croit à l’abri. On suit un chemin jalonné de repères, pavé de souvenirs et de projets. On aperçoit bien le ravin sans fond qui borde notre route, mais on pourrait jurer que jamais on n’y tombera. Pourtant, il suffit d’un seul faux pas. Et c’est l’interminable chute.
Aujourd’hui encore, je suis incapable d’expliquer ce qui est arrivé. Si seulement j'avais plongé seul...

Cette nuit, c’est le patron des Stups, le commandant Richard Ménainville, qui doit confesser son addiction et répondre de ses actes dans une salle d’interrogatoire. Que s’est-il réellement passé entre lui et son lieutenant Laëtitia Graminsky ? Comment un coup de foudre a-t-il pu déclencher une telle tragédie ?

Si nous résistons à cette passion, elle nous achèvera l’un après l’autre, sans aucune pitié.

Interrogée au même moment dans la salle voisine, Laëtitia se livre. Elle dira tout de ce qu’elle a vécu avec cet homme. Leurs versions des faits seront-elles identiques ?

Si nous ne cédons pas à cette passion, elle fera de nous des ombres gelées d’effroi et de solitude.
Si nous avons peur des flammes, nous succomberons à un hiver sans fin.

La passion selon Karine Giebel… conduit forcément à l’irréparable.

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Grande collectionneuse de prix littéraires et maître ès thrillers psychologiques, Karine Giebel est née en 1971. Elle est l’auteur de Meurtres pour rédemption (collection « Rail noir », 2006), des Morsures de l’ombre (Fleuve noir, 2007) – prix Intramuros du festival de Cognac 2008 et prix SNCF du polar 2009 – et de Chiens de sang (Fleuve noir, 2008). Pour Juste une ombre (Fleuve noir, 2012), elle reçoit le prix Polar francophone du festival de Cognac et le Prix marseillais du polar en 2012. Purgatoire des innocents (Fleuve noir, 2013) confirme son talent et la consacre définitivement « reine du polar ». Après Satan était un ange (Fleuve noir, 2014), elle rejoint les éditions Belfond pour la parution de De force (2016), qui a rencontré un immense succès, de Terminus Elicius (2016) dans une nouvelle édition augmentée, puis de D’ombre et de silence (2017), un recueil de nouvelles où elle condense en quelques pages toute la force de ses romans. Les livres de Karine Giebel se sont vendus à plus d’un million d’exemplaires à ce jour et sont traduits dans une douzaine de langues.


Le , L'Armitière

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Voici l’histoire d’un amour fou.
Et voici une lettre, une longue lettre envoyée à Madame la juge, vice-présidente aux affaires familiales.
En nous divorçant, Suzanne et moi, le 10 octobre 2011, elle a soupiré : « dommage, je sentais beaucoup d’amour en vous ».
Comme elle avait raison !
Mais pour nous retrouver, pour briser en nous la mer gelée, il nous aura fallu voyager.
Loin en nous-mêmes, pour apprendre à ne plus trembler.
Et loin sur la planète, jusqu’au Grand Nord, vers des territoires d’espions d’autant plus invisibles que vêtus de blanc, dans la patrie des vieux chercheurs d’or et des trésors perdus, refuge des loutres de mer, des libraires slavophiles et des isbas oubliées.
Le saviez-vous ? Tout est Géographie.
Qu’est-ce qu’un détroit, par exemple le détroit de Béring ? Un bras de mer resserré entre deux continents.
A l’image exacte de l’amour.
Et c’est là, entre deux îles, l’une américaine et l’autre russe, c’est là que court la ligne de changement de date.

Après L’exposition coloniale, après Longtemps, l’heure était revenue pour moi de m’embarquer pour la seule exploration qui vaille : aimer.

E.O.

Événements passés

Archives

"Le temps du trajet" (éditions Ex-Aequo)
Le , L'Armitière

Ils sont quatre auprès de la piscine du camping niché au bord du lac de Serre-Ponçon, François, Camille, Juliette et Antoine. Ce sont les premières véritables vacances de la famille Jacpierre depuis des années. Un calme bucolique inonde de son ombre bienfaitrice ce petit coin d’éden.
Le téléphone portable sonne la fin du paradis.
Quelques secondes et le vert, le bleu, la montagne et le soleil s’embrument.
Saint Vincent les Forts, Landerneau : 1280 kilomètres avec les détours, 17 heures de voyage avec les pauses, le temps du trajet pour traverser la France d’est en ouest, du sud au nord pour rejoindre Maxime, l’aîné de François, cause de cet appel.
Dans la vieille Logan, la Vie. Celle des années 80, 90, 2000.
Entre les brioches, les pommes et les bananes, dans le huis-clos de l’habitacle, le temps. Celui de raconter la chanson, le théâtre, le syndicat, la politique, la ville, la montagne, les rires, les larmes, la vie, la mort, l’amour ; surtout l’amour, toujours l’amour.
Le temps de rejoindre Maxime et de suivre un nouveau trajet.


Avec Sandrine Collette
Le , L'Armitière

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Corentin, personne n’en voulait. Ni son père envolé, ni les commères dont les rumeurs abreuvent le village, ni surtout sa mère, qui rêve de s’en débarrasser. Traîné de foyer en foyer, son enfance est une errance. Jusqu’au jour où sa mère l’abandonne à Augustine, l’une des vieilles du hameau. Au creux de la vallée des Forêts, ce territoire hostile où habite l’aïeule, une vie recommence.
À la grande ville où le propulsent ses études, Corentin plonge sans retenue dans les lumières et la fête permanente. Autour de lui, le monde brûle. La chaleur n’en finit pas d’assécher la terre. Les ruisseaux de son enfance ont tari depuis longtemps ; les arbres perdent leurs feuilles au mois de juin. Quelque chose se prépare. La nuit où tout implose, Corentin survit miraculeusement, caché au fond des catacombes. Revenu à la surface dans un univers dévasté, il est seul. Humains ou bêtes : il ne reste rien. Guidé par l’espoir insensé de retrouver la vieille Augustine, Corentin prend le long chemin des Forêts. Une quête éperdue, arrachée à ses entrailles, avec pour obsession la renaissance d’un monde désert, et la certitude que rien ne s’arrête jamais complètement.

Finaliste du Grand Prix RTL-Lire 2020


"Pourquoi les Juifs?"
Avec Marek Halter
Le , L'Armitière

" Soixante-quinze ans après la Shoah, qui décima un peuple plusieurs fois millénaire dont je me réclame, après qu'on a juré d'une voix presque unanime "Plus jamais ça', ce "ça' envahit à nouveau nos trottoirs. En particulier dans l'Europe de l'Ouest, dont la France, patrie des droits de l'homme. Pourquoi toujours les juifs ? "
Cet essai d'une sobriété percutante passe en revue tous les faux procès faits aux juifs – religieux ou non – au cours des périodes troublées de l'Histoire. Seront-ils encore les boucs émissaires d'une société sans rêves ni prophètes qui, après avoir mis en danger la Terre, ne parvient toujours pas à se libérer de la peur ?