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Conseils de lecture

Les filles de Salem / comment nous avons condamné nos enfants
22,00
par (Libraire)
24 novembre 2018

Une plongée passionnante et terrifiante dans l’univers étriqué et oppressant de la ville de Salem au 17e siècle.
Thomas Gilbert nous raconte l'histoire de ces jeunes femmes accusées de sorcellerie dont le seul tort au final aura été de vouloir vivre libres et heureuses dans un village dirigé par le fanatisme religieux.

Le dessin est sombre et violent à l'image de cette partie de l'Histoire.
Une lecture qui ne laissera personne indifférent.


Torrents

Carayon, Christian

Fleuve éditions

19,90
par (Libraire)
21 novembre 2018

Les fantômes du passé

Des morceaux de corps humains repêchés dans une rivière des Pyrénées.
Des affaires de disparitions de jeunes femmes non résolues.
Des secrets de familles enfouis qui ressurgissent.
Et si tout avait commencé à la fin de la Seconde Guerre Mondiale?

Vous pensez avoir tous les ingrédients d'un bon thriller?
Vous avez raison, c'est un excellent thriller.

Laissez-vous, à votre tour, emporter pas ces "Torrents"


Arnhem

Calmann-Lévy

26,50
par (Libraire)
19 novembre 2018

Market Garden ou la dernière victoire allemande.

Après avoir évoqué le baroud d'honneur des nazis avec la bataille des Ardennes, Anthony Beevor, grand historien britannique, revient pour nous narrer le plan Market Garden.
Plus que la victoire allemande, l'auteur aborde les erreurs stratégiques de ses compatriotes, notamment suite à l'attentat sur Hitler, la perception erronée sur la mobilisation des troupes germaniques, les choix discutables sur la mobilisation des troupes, les déploiements, l'intendance ...
Cette bataille est d'abord un choix, celui du maréchal Montgomery de libérer les villes d'Arnhem ou de Nimegue pour accéder plus rapidement à la région stratégique de la Ruhr. Voulant avoir son moment de gloire après le débarquement, le général anglais néglige les forces en présence allemande et établi une stratégie trop légère pour son ambition, par exemple le parachutage des troupes est trop loin des points névralgiques d'où l'absence de surprises.
Ce conflit engendrera de nombreuses pertes alliées mais également de terribles répercussions sur la population hollandaise.
Fruit d'une recherche dense dans les archives britanniques, allemandes, hollandaises et polonaises, ce récit à un souffle où les batailles sont décrites scrupuleusement tout comme le quotidien à la fois des soldats et des civils .


Le loup / une histoire culturelle

Pastoureau, Michel

Le Seuil

19,90
par (Libraire)
19 novembre 2018

Il était une fois ...

Il y a de nombreux animaux, qui au fil de l'Histoire, ont eu une mauvaise réputation, le loup en fait partie.
En effet, dans ce formidable ouvrage, Michel Pastoureau, célèbre médiéviste nous narre l'évolution de la peur du loup en distinguant trois périodes distinctes.
Premièrement, un Haut Moyen Âge où la peur est omniprésente; puis un Moyen Âge central où elle est plus discrète, comme par exemple dans "le Roman de Renard" où le loup Ysengrin est tourné au ridicule; et enfin, un Bas Moyen Âge où les famines font cohabiter de nouveau avec les loups et la peur réapparaît de nouveau.
Il évoque également la symbolique de cet animal dans la culture occidentale, en abordant notamment nos différentes mythologies: latine avec la louve romaine, nordique avec le loup Fenrir...
Cette peur est aussi abordée dans l'époque moderne avec l'affaire du Gevaudan ou encore sa place dans nos contes populaires.
Ce livre m'a beaucoup plu car, fort d'une riche iconographie empruntée à la fois au bestiaire médiéval des Églises mais également aux représentations peintes, ce livre tente de rationaliser les fantasmes que l'Histoire a engendré sur cet animal.
Pour continuer l'exploration de ce bestiaire, je vous invite à découvrir le livre que l'auteur a publié précédemment sur l'ours.


La Rue de l'ours
17,00
par (Libraire)
14 novembre 2018

Souvenirs et nostalgie

Serge Bloch, dessinateur de son état, illustrateur des « Max et Lili » entre autres, a demandé à Marie Desplechin de l’aider à poser des mots sur les pages de son livre. Des mots doux, des mots tendres, des mots d’amour pour évoquer les siens. Il est issu d’une famille juive installée au cœur de Colmar, dans la rue de l’ours. C’est là qu’est nichée la boucherie familiale où son grand-père a passé sa vie, ainsi que son père et son oncle. Son père préparait la viande au fond du laboratoire, son oncle se chargeait de la comptabilité et de la clientèle, sa tante de la caisse, tout ceci sous l’œil avisé de son grand-père. Serge Bloch raconte son quartier, les gens qu’il a côtoyés lorsqu’il était enfant, il se raconte ses frères, sa sœur et lui, il raconte sa mère, une femme bien décidée à faire les choses comme elle l’entend. Le temps a passé, beaucoup s’en sont allés et ce texte est l’occasion pour l’auteur de rendre hommage aux personnes qui lui étaient chères. Il nous invite nous aussi, grâce à ce roman extrêmement touchant, à pousser la porte de la boucherie.